Une étude italienne publiée dans Biological Conservation vient de dresser un constat alarmant : 46,7 % des loups analysés en Italie entre 2020 et 2024 présentent des traces d’ADN de chien domestique. Un niveau d’hybridation jamais observé nulle part dans le monde. Les scientifiques tirent la sonnette d’alarme sur l’intégrité génétique du loup sauvage européen, espèce emblématique dont la survie biologique se joue désormais autant dans les laboratoires que sur le terrain.