En France, et dans le monde, l’estimation du nombre de loups reste un défi majeur, notamment parce qu’elle repose sur des observations indirectes à partir de traces biologiques laissées par l’animal. Pour pouvoir fournir des chiffres plus précis et ainsi mieux éclairer les décisions publiques liées à la gestion de l’espèce, une équipe de scientifiques du CNRS1 , de l’Office français de la biodiversité (OFB) et du laboratoire Antagène2