Dans le cadre de la gestion du loup, la brigade mobile d’intervention de l’Office français de la biodiversité (OFB), venue en appui d’un éleveur vauclusien victime de plusieurs attaques sur son troupeau, a procédé à un tir de défense dans la nuit du 20 mai 2026, à Villes-sur-Auzon. C’est le premier loup tué dans le département depuis très longtemps.Parc électrifié, chien de protection… Cela n’a pas suffi à cet éleveur vauclusien. Ces dernières semaines, à cinq reprises, son troupeau de brebis est la cible d’attaques du loup. Certaines bêtes sont blessées, d’autres ne survivent pas.Après avoir saisi la Direction départementale des territoires (DDT) de la préfecture de Vaucluse, la brigade mobile d’intervention de l’Office français de la biodiversité (OFB) est dépêchée sur place. Un loup, le premier depuis très longtemps en Vaucluse, est alors abattu le 20 mai 2026, à Villes-sur-Auzon.Quand chiens et clôtures ne suffisent plus »Le tir a été effectué de nuit, autour du troupeau protégé », relate Nicolas Jean, de la Direction des grands prédateurs terrestres (DGPT) de l’OFB. La vingtaine de personnes qui composent la brigade, basée à Gap, dans les Hautes-Alpes, interviennent dans toute la France, en appui aux éleveurs pour assurer la défense d’un troupeau « lorsque la pression de prédation est trop importante ». Une équipe était d’ailleurs déjà présente en Vaucluse il y a quelques mois.À lire aussi : Les Jeunes agriculteurs de Vaucluse déposent plainte contre l’État après le relâcher d’un loupLes agents d’État sont bien équipés : visées nocturnes, matériel d’observation thermique… « Nous prélevons les loups qui sont trop prédateurs…Il vous reste 52% à lire.Abonnez-vous pour lire la suite Sans engagement Accès à 100% des articlesDéjà abonné ? Se connecterLogo Cet article est réservé aux abonnés